Virage argentique

Du sténopé au moyen format

Depuis quelques mois, je découvre la photographie argentique à travers différents appareils photos. Il est temps de prendre un peu de recul et d’évaluer l’impact de ce virage argentique sur ma pratique.

Au commencement du virage argentique : le sténopé

J’expliquais dans un précédent article comment je me suis initié à la photographie argentique avec le sténopé Zero 2000 de Zero Image. Après avoir shooté quelques pellicules, mes premières impressions se sont confirmées.

L’envie de prendre un virage argentique né alors, et je commence à me renseigner sur les différents systèmes et modèles existants.

Fuji GSW690II : le plus grand des moyens formats

J’oriente mon second choix vers le Fuji GSW690II, appareil argentique télémétrique au format 6×9. Cet appareil prend la forme d’un très gros compact à objectif fixe équivalent en plein format à une focale de 28mm. Ce boitier ne contient aucune électronique, l’occasion de rentabiliser ma cellule à main. Le format 6×9 offert correspond à la plus grande surface exposable en moyen format. Au-delà, nous entrons dans le monde des chambres photo et du grand format.

Je découvre également la visée télémétrique, surtout connue pour équiper les boitiers Leica. Même si cet appareil est utilisable à main levée, l’emploi d’un trépied assure un vrai confort. Il permet de prendre son temps pour suivre les différentes étapes de composition avant de déclencher. Les images produites bénéficient d’une définition et de détails de haute volée. Le rendu des volumes dépasse le plein format auquel j’étais habitué en numérique.

Malgré les nombreuses qualités de cet appareil, je regrette de ne pas avoir accès à une vraie gamme d’objectifs me permettant notamment de faire du portrait. J’investis donc dans un dernier système venant compléter les deux précédents.

Mamiya RB67 : lourd mais complet

Je finis par tomber sous le charme du Mamiya RB67. Cet appareil moyen format 6×7 bénéficie d’un système complètement modulable et est entièrement, là encore, mécanique. Très lourd, il s’utilise quasi-exclusivement sur trépied. Il bénéficie d’une gamme d’optiques complètes et abordables en occasion. Sa visée au niveau du buste modifie les repères mais s’avère très agréable et détaillée. Elle assure également d’évaluer la position des filtres dégradés devant l’objectif.

 A l’utilisation, c’est un vrai plaisir : j’ai pris goût au tout-manuel, et l’ergonomie du boitier est très bien pensée. Les images produites sont là encore très détaillées et dynamiques.

Conclusion : y'a pu qu'à!

Je suis maintenant équipé pour traiter la majorité des sujets photographiques : paysage, architecture, portrait, photo de rue… Ce virage argentique a grandement développé ma rigueur de composition, qui se répercutera aussi en numérique.

EDIT : depuis la rédaction de cet article, je ne jure plus que par le Hasselblad SWC/M !

Pour aller plus loin

A travers mon savoir-faire dans le domaine de la photographie de paysage, associé à ma maitrise de la technique de photographie en infrarouge, je m’inscris comme photographe spécialiste de l’illustration du patrimoine naturel et végétal. Découvrez les offres associées en cliquant sur le lien ci-dessous :

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